"Homosexuelle et quartiers populaires, selon certains ça ne va pas ensemble" : à Saint-Ouen, l'affaire qui fait imploser les écolos

À Saint-Ouen-sur-Seine, la bataille des municipales de 2026 ne fait que commencer, mais déjà les écologistes, longtemps alliés au médiatique maire Karim Bouamrane, se déchirent sur fond d'accusations d’homophobie et de débat stratégique autour de l'alliance avec LFI. Récit des coulisses de l'affaire.

Saint-Ouen-sur-Seine, ce mardi, la candidate écologiste Sabrina Decanton annonce qu’elle se retire de la course aux élections municipales de mars 2026, dans un communiqué publié sur sa page Facebook. Elle dénonce des propos homophobes au sein du groupe écologiste local, affirmant que « son orientation sexuelle est évoquée comme un obstacle à sa candidature et à une éventuelle victoire ». Cette femme de 39 ans dit également être victime de « comportements et de propos inacceptables ». L'annonce provoque aussitôt un véritable tollé médiatique. Et voilà Saint-Ouen, ville de 51 000 habitants aux portes de Paris, réputée pour son marché aux puces, son équipe de foot et ses points de deal, se retrouve de nouveau sous le feu des projecteurs. Pour comprendre cette affaire, il faut remonter un peu en arrière. Rembobinons.

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